Diriger une entreprise de cinq à cinquante salariés, c’est parler toute la journée. À une équipe qui attend des repères, à des clients qui jaugent, à un banquier, à un associé, à quelqu’un qu’il faut recadrer et qu’on croisera demain à la machine à café.
Et personne ne vous a jamais appris à faire ça.
Vous avez appris un métier. Vous avez appris à gérer, à vendre, à tenir une trésorerie. La parole, elle, vous l’avez apprise sur le tas et elle est pourtant votre principal outil de direction.
Je travaille avec des dirigeants sur leur voix : la manière dont ce qu’ils pensent arrive ou n’arrive pas jusqu’à ceux qui doivent l’entendre.
Ce n’est pas de la formation. Il n’y a ni programme, ni groupe, ni support à dérouler. C’est un travail individuel, à partir de vos situations réelles : l’entretien que vous repoussez depuis trois semaines, la réunion qui ne produit rien, l’annonce que vous ne savez pas comment formuler.
Ce n’est pas non plus du développement personnel. On ne cherche pas votre équilibre intérieur, on cherche que vos décisions soient comprises et suivies.
Aucune de ces phrases ne parle de communication. C’est pourtant toujours d’elle qu’il s’agit.
Aucun accompagnement ne ressemble au précédent. Trois éléments décident de sa forme.
Certains accompagnements tiennent en trois séances. D’autres s’étalent sur plusieurs mois, avec des points espacés. C’est précisément ce que sert à calibrer le premier échange.
À l’issue de celui-ci, je vous remets une proposition écrite : durée, rythme, nombre de séances et prix. Vous disposez de tous les éléments pour décider.
Quand c’est utile, je m’appuie sur Insights Discovery, dont je suis praticien accrédité. Le profil met des mots sur ce que vous faites naturellement, sur ce que ça produit chez les autres, et sur ce qui se durcit chez vous quand la pression monte.
Ce n’est ni un test de personnalité ni une étiquette. C’est un point de repère commun, qui rend discutable ce qui ne l’était pas et qui permet ensuite de travailler sur des gestes plutôt que sur des impressions.
Beaucoup de dirigeants me demandent en quoi ce modèle diffère du MBTI, du DISC ou de l’Ennéagramme. La réponse tient en une phrase : ils éclairent des choses différentes, et le bon outil dépend de ce que vous cherchez. J’en parle plus longuement dans mon livre.
Ce travail est fait pour vous si vous dirigez entre cinq et cinquante personnes, que vous n’avez ni direction de la communication ni service RH, et que vous acceptez d’entendre ce que produisent réellement vos mots.
Il ne l’est pas si vous cherchez quelqu’un pour écrire à votre place, si vous voulez un plan de communication ou une identité de marque, ou si vous attendez qu’on vous confirme que le problème vient des autres.
Cyril Poirier, ingénieur pédagogique et formateur, spécialiste de la communication et des comportements. J’accompagne des dirigeants avec Human Partners, et je conçois des dispositifs de formation sur-mesure avec Rezolutions.
Plus de dix ans d’ingénierie pédagogique et d’animation, un parcours d’hôtellerie, de banque et d’assurance, et une pratique accréditée Insights Discovery. J’interviens en France et en Europe.
J’écris également un livre sur la communication du dirigeant de TPE-PME, La Voix du Dirigeant, à paraître prochainement.
Le coaching travaille sur vous. Ce que je fais, travaille sur l’effet de vos mots ce qui arrive à l’autre, ce qu’il en fait, ce qui se perd en route. Le point d’entrée est votre parole, pas votre personne. Certaines séances se ressemblent, l’intention diffère.
Cela dépend de ce que vous voulez déplacer. Un besoin précis préparer une annonce difficile, remettre en marche des réunions qui tournent à vide se traite en quelques séances. Un travail de fond sur la posture demande plusieurs mois, avec des points de reprise espacés.
Pas nécessairement, et rarement au début. On commence par vous, parce que c’est de vous que part la voix. L’équipe entre dans le jeu quand vous avez suffisamment changé pour que ce soit visible.
C’est le cas le plus fréquent. Le premier échange sert précisément à ça : nommer ce qui coince. Beaucoup de dirigeants arrivent avec un symptôme et repartent avec un problème plus clair parfois différent de celui qu’ils croyaient avoir.
Une heure, sans engagement, pour regarder votre situation. Si je ne suis pas la bonne personne, je vous le dirai et je vous orienterai si je connais quelqu’un de plus juste.